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Anxiété de séparation du chien en ville : interview dans le magazine Lump
© Photo Laura Joulia
J’ai été interviewée par Lump Media sur l’anxiété de séparation en ville
En mai 2026, j’ai été interviewée par Lump, un magazine en ligne dédié à la vie avec son chien en ville. Leur ligne éditoriale tourne autour du dog-friendly, du quotidien urbain avec un chien, et des questions que se posent les dog parents aujourd’hui, et franchement, ça correspond bien aux familles que j’accompagne au quotidien.
Leur question de départ : est-ce que vivre en ville aggrave l’anxiété de séparation chez le chien ?
C’est une question que beaucoup de personnes me posent, et j’étais contente de pouvoir y répondre avec nuance, loin des raccourcis habituels.
Ce qu’on a abordé dans cet article
La ville ne crée pas l’anxiété de séparation. Mais elle peut rendre les choses beaucoup plus compliquées à vivre pour un chien déjà sensible. Les travaux, les scooters, les livraisons, les portes qui claquent… un chien urbain accumule des micro-stress toute la journée. Quand tu pars, il ne part pas d’un état calme. Il part déjà chargé.
On a aussi parlé du piège de la grosse balade avant le départ : cette idée bien intentionnée mais souvent inefficace. Un chien épuisé physiquement mais en détresse émotionnelle ne se repose pas sereinement. Il panique, fatigué. Ce qui aide davantage, c’est souvent une balade calme, olfactive, lente, et surtout laisser une vraie transition avant de partir.
Et puis on a abordé quelque chose qui me tient vraiment à cœur : le dog-friendly comme outil concret, pas juste comme tendance lifestyle. Quand on travaille une anxiété de séparation, la première étape consiste souvent à éviter les absences trop difficiles pendant un temps. Et là, pouvoir emmener son chien au bureau, dans un café, dans les transports : ça devient une aide réelle pour tenir le protocole sur la durée.
Et si ton chien vit mal tes absences ?
Si cet article a résonné avec toi, c’est peut-être parce que tu te retrouves dans cette situation au quotidien : les aboiements quand tu pars, la culpabilité qui s’installe, l’impression d’être coincée.
Ce que je vois souvent, c’est que les familles attendent longtemps avant de consulter, en espérant que ça va passer, en testant des conseils glanés ici et là. Et pendant ce temps, la situation s’installe, voire s’aggrave.
La bonne nouvelle, c’est que l’anxiété de séparation, ça se travaille. Mais ça demande d’abord de comprendre précisément ce que vit ton chien — parce que derrière les comportements (pleurs, destructions, aboiements), il peut y avoir des émotions très différentes, et donc des approches très différentes.
C’est exactement l’objet du bilan comportemental.
Le bilan comportemental : ta première étape vers le changement
Si tu veux enfin comprendre ce qui se passe chez ton poilu, je t’invite à réserver un bilan comportemental avec moi.
Pendant 2 heures en visio, on va :
- Analyser en détail la situation de ton chien
- Identifier précisément le type de problématique
- Comprendre les émotions et besoins de ton poilu
- Éliminer les pistes médicales à explorer
- Définir les premiers ajustements à mettre en place
- Répondre à toutes tes questions
À l’issue de ce bilan, tu auras une vision claire de ce qui se passe, des pistes concrètes pour commencer à l’aider, la possibilité de poursuivre avec un accompagnement personnalisé si nécessaire.
Ce bilan est la base indispensable avant tout suivi. C’est notre moment de rencontre, de compréhension, de construction ensemble.
À propos de moi : Je suis comportementaliste canin spécialisée en anxiété de séparation. Après avoir vécu moi-même cette situation avec Peter, mon beagle, je me suis formée pour aider les poilus sensibles aux absences et leurs humains. Je travaille en visio avec une approche bienveillante et basée sur la science, dans tous les pays francophones.
Clique ici pour en savoir plus sur mon parcours et ma méthode

